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    Contrat Cap 100% Côte-d’Or de la ville de Talant : le Département débloque près de 680.000 euros

    J’ai signé aujourd’hui, mercredi 15 janvier, le contrat Cap 100% Côte-d’Or de la ville de Talant avec Gilbert Menut, maire de la commune talantaise. Il s’agit du premier contrat conclu avec une commune de la Métropole dijonnaise -et son CCAS- et du 31ème dans le département.

    Je l’ai dit à plusieurs reprises : la Côte-d’Or est une et indivisible. Je suis et j’entends rester le Président du Conseil départemental de toute la Côte-d’Or. Et j’ai donc bien la ferme intention de travailler au service des habitants, avec l’ensemble des communes de la Métropole dijonnaise volontaires.

    C’est pourquoi j’ai proposé dernièrement à l’Assemblée départementale de se prononcer sur un nouvel accord de partenariat avec les pôles urbains de la Métropole -Longvic, Quetigny, Saint-Apollinaire, Chenôve, Talant, Chevigny-Saint-Sauveur et Fontaine-lès- Dijon-, sur le modèle de ceux qui sont conclus depuis plusieurs années avec les communes d’appui et les intercommunalités. Ma proposition a été adoptée à l’unanimité.

    Talant est la première commune pôle urbain à avoir saisi l’opportunité de contractualiser avec le Département mais des contacts sont d’ores et déjà établis avec plusieurs maires de la Métropole.

    Le contrat signé avec Gilbert Menut, maire de Talant, prévoit deux projets structurants. Le premier concerne la transformation du terrain de foot stabilisé en terrain synthétique, le second la construction des vestiaires Gilbert-Rude. La participation financière du Département s’élève à quelque 680.000 euros, pour un coût total des projets estimés à plus de 2 millions d’euros.

    Avec ce premier contrat signé avec une commune de la Métropole, le Département montre qu’il entend rester le garant des solidarités humaines et territoriales sur toute la Côte-d’Or. Y compris sur la Métropole dijonnaise.

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    Vœux de François Sauvadet, ancien ministre, Président du Conseil départemental de la Côte-d’Or

    L’année 2019 se termine dans un climat social tendu dont les conséquences sont d’abord pour ces millions de personnes qui galèrent chaque jour. Oui, il faut reformer mais en laissant sa place au dialogue et en clarifiant les étapes pour éviter la confusion. D’abord la fin des régimes spéciaux et un système par points. Et dans un second temps seulement, la question de l’équilibre financier. En restant droit dans ses bottes, le Gouvernement prend le risque de voir la situation s’enliser et la nécessité de la réforme se diluer dans l’opinion.

    Le Chef de l’Etat écoute les Français mais ne les entend pas. Le Gouvernement continue de faire la sourde oreille à la plupart des revendications de nos concitoyens. Mais que veulent les Français ? Ils aspirent à plus de proximité. Ils demandent une attention particulière pour résoudre leurs problèmes du quotidien. Ils réclament des réponses de terrain.

    Motif d’espoir, l’exécutif semble avoir enfin compris que la solution aux nombreux maux de notre pays se trouvait dans les communes et les territoires. Longtemps ignorés, voire méprisés par le pouvoir central, les maires sont revenus au centre du jeu. Et c’est tant mieux ! Les maires et les élus locaux doivent redevenir les interlocuteurs indispensables de l’Etat pour une application des réformes -elles-aussi indispensables- au plus près du terrain.

    Car les Français, on l’a vu, ne veulent plus de décisions prises d’en haut, applicables en bas. Ils veulent être entendus et compris. Ils attendent des solutions concrètes dans leur vie de tous les jours. Ils veulent des réponses locales. Ce qui est bon pour Paris ou Marseille n’est pas forcément bon pour Dijon, Beaune ou les 696 autres communes de Côte-d’Or ! Le Département que je préside sera toujours présent à vos côtés, garant des solidarités humaines et territoriales en Côte-d’Or. Dans toute la Côte-d’Or. Pour tous les Côte-d’Oriens.

    L’année 2019 a également montré que la question environnementale ne pouvait plus être absente du débat public. Plus personne ne peut nier l’existence du réchauffement climatique. Les périodes de sécheresse, qui succèdent aux inondations, montrent que la lutte contre le dérèglement climatique est l’un des enjeux principaux du XXIème siècle.

    Nos jeunes l’ont parfaitement compris. En Côte-d’Or, 9 collégiens sur 10 estiment que la préservation de l’environnement est un enjeu majeur des années futures. C’est rassurant pour notre planète mais c’est également un challenge important que nous, les adultes, devons relever. Car c’est à nous, les adultes, de préparer à nos jeunes un monde où il fait bon vivre. C’est à nous, les adultes, de leur construire un environnement dans lequel ils pourront s’épanouir.

    Le Département a un rôle moteur à jouer. Toutes nos politiques, toutes nos actions, tous nos dispositifs doivent désormais être pensés à l’aune du respect de notre environnement et de la protection de la ressource en eau. Je veux faire des 10 prochaines années la décennie de la préservation de la biodiversité.

    La Département doit impulser le changement des comportements, coordonner les initiatives, fédérer les actions. Mais chacun peut et doit agir. La politique des petits pas est essentielle et permet de grandes réalisations. Economiser l’eau, privilégier les produits locaux, rationaliser ses transports… A l’échelle d’une personne, modifier son comportement donne des résultats infimes. Mais si tous les habitants d’un village, d’un département, d’une région ou d’un pays font, chacun de leur côté, ce type d’efforts, les effets seront visibles.

    « Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants » disait Antoine de Saint-Exupéry. Essayons tous ensemble, en 2020 et les années suivantes, de préserver et de protéger notre planète. C’est notre maison. C’est la maison de nos enfants. Et nous n’en avons qu’une.

    Je vous souhaite, à chacune et chacun, une bonne et heureuse année 2020.

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    Amaury Leveaux, ambassadeur de la candidature côte-d’orienne comme « terre de jeux » en vue des JO de Paris en 2024

    Mardi 12 novembre, le Département de la Côte-d’Or s’est engagé dans la promotion des JO de Paris 2024 et s’est inscrit pour obtenir la labellisation « Terre de Jeux 2024 » avec Tony Estanguet, Président du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques Paris 2024.

    La candidature côte-d’orienne bénéficiera du soutien du célèbre nageur Amaury Leveaux qui a accepté d’être l’ambassadeur de la Côte-d’Or pour les JO de 2024. Le multiple médaillé aux jeux olympiques et aux championnats du monde et d’Europe de natation en 50m, 100m et 200 nage libre, était aux côtés de François Sauvadet ce mardi pour encourager et accompagner l’initiative du Conseil départemental de la Côte-d’Or. Originaire du Territoire de Belfort, Amaury Leveaux est désormais licencié au sein de l’Alliance Dijon Natation. Le nageur dijonnais va tenter un incroyable come-back en vue de se qualifier pour les JO de Tokyo en 2020 et d’augmenter ainsi son impressionnante collection de médailles.

    Les JO de Paris 2024 représentent une formidable opportunité économique, sportive et médiatique pour notre département. De par sa situation géographique, à 1h30 du Grand Paris, le département de la Côte-d’Or est un territoire idéal pour accueillir plusieurs épreuves olympiques et paralympiques de pleine nature des JO de Paris en 2024. Il dispose par ailleurs de toutes les structures et tous les équipements nécessaires pour servir de « base arrière » aux délégations étrangères.

    En choisissant de faire de la Côte-d’Or une « Terre de jeux », le Conseil départemental souhaite mettre à disposition du Comité d’organisation l’ensemble de ses atouts. Pour permettre à 100% des Côte-d’Oriens de devenir des acteurs des JO de Paris en 2024.

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