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    Côte-d’Or : plus de 1.100 km du réseau départemental vont repasser aux 90 km/h

    Plus de 1.100 kilomètres de routes départementales vont repasser dans les prochains jours aux 90 km/h. Sur les 5.670 km du réseau départemental.

    C’est la proposition que j’ai faite aujourd’hui au Préfet et à la Commission départementale de sécurité routière.

    Je m’y étais engagé dès le début et je crois au respect de la parole donnée. J’étais et je suis toujours fermement opposé à cette mesure généralisée de la limitation de la vitesse à 80 km/h sur tout le réseau routier secondaire, totalement déconnectée de la réalité des territoires.

    Le Gouvernement a permis d’y déroger et donc, je vais saisir cette possibilité même si les recommandations proposées par l’exécutif sont inapplicables. Il s’agit d’une position responsable. J’ai toujours dit qu’une mesure, pour qu’elle soit comprise et acceptée, devait être juste et adaptée à la réalité des infrastructures. Tel n’était pas le cas avec cette décision technocratique prise de Paris et applicable sans discernement sur tous les territoires.

    Les coexperts sollicités par l’Etat pour définir les préconisations permettant à des portions de repasser à 90 km/h sont tellement restrictives qu’elles visent à empêcher, de fait, les présidents de département de choisir les routes qu’ils veulent repasser à 90 km/h.

    Après consultation de la Commission départementale de la sécurité routière et du Préfet, comme le prévoit la loi, les axes les plus structurants de Côte-d’Or, soit plus de 1.100 kilomètres de routes départementales, repasseront à 90 km/h. Je vais également consulter l’ensemble des départements limitrophes de la Côte-d’Or pour proposer des aménagements cohérents pour les routes concernées.

    En Côte-d’Or, mes services sont prêts dès maintenant à déployer les quelque 1.100 panneaux nécessaires. Cette opération débutera lundi 2 mars et se terminera le vendredi 6 mars. Je me rendrai moi-même sur le terrain mercredi 4 mars.

    Jamais la sécurité routière ne sera considérée comme une variable d’ajustement dans notre département. Le Prix Christian-Myon, qui récompense chaque année des initiatives en faveur de la sécurité routière depuis 2008, ou les « collèges de la sécurité routière », réunis après chaque accident mortel survenu sur le réseau routier départemental, montrent que le sujet de la sécurité routière demeure LA priorité du Département de la Côte-d’Or. Mes services oeuvrent par ailleurs au quotidien pour proposer aux usagers des routes et des infrastructures adaptées et calibrées pour la vitesse affichée.

    Concernant les chiffres, nous avons un suivi très précis de l’accidentologie sur les routes départementales. Et que constate-t-on ? Que la plupart des accidents mortels sont liés à des comportements à risques, alcool, drogue et très grande vitesse.

    Lors de la dernière session plénière du Conseil départemental, lundi 24 février, j’ai d’ailleurs annoncé la création d’un observatoire qui rendra publiques chaque année les données objectivées sur les accidents et leurs causes sur les routes départementales hors agglomération, celles dont le Département a la charge et la responsabilité. Ces données viendront alimenter les statistiques des services de l’Etat.

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    Contrat Cap 100% Côte-d’Or de la ville de Talant : le Département débloque près de 680.000 euros

    J’ai signé aujourd’hui, mercredi 15 janvier, le contrat Cap 100% Côte-d’Or de la ville de Talant avec Gilbert Menut, maire de la commune talantaise. Il s’agit du premier contrat conclu avec une commune de la Métropole dijonnaise -et son CCAS- et du 31ème dans le département.

    Je l’ai dit à plusieurs reprises : la Côte-d’Or est une et indivisible. Je suis et j’entends rester le Président du Conseil départemental de toute la Côte-d’Or. Et j’ai donc bien la ferme intention de travailler au service des habitants, avec l’ensemble des communes de la Métropole dijonnaise volontaires.

    C’est pourquoi j’ai proposé dernièrement à l’Assemblée départementale de se prononcer sur un nouvel accord de partenariat avec les pôles urbains de la Métropole -Longvic, Quetigny, Saint-Apollinaire, Chenôve, Talant, Chevigny-Saint-Sauveur et Fontaine-lès- Dijon-, sur le modèle de ceux qui sont conclus depuis plusieurs années avec les communes d’appui et les intercommunalités. Ma proposition a été adoptée à l’unanimité.

    Talant est la première commune pôle urbain à avoir saisi l’opportunité de contractualiser avec le Département mais des contacts sont d’ores et déjà établis avec plusieurs maires de la Métropole.

    Le contrat signé avec Gilbert Menut, maire de Talant, prévoit deux projets structurants. Le premier concerne la transformation du terrain de foot stabilisé en terrain synthétique, le second la construction des vestiaires Gilbert-Rude. La participation financière du Département s’élève à quelque 680.000 euros, pour un coût total des projets estimés à plus de 2 millions d’euros.

    Avec ce premier contrat signé avec une commune de la Métropole, le Département montre qu’il entend rester le garant des solidarités humaines et territoriales sur toute la Côte-d’Or. Y compris sur la Métropole dijonnaise.

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    Vœux de François Sauvadet, ancien ministre, Président du Conseil départemental de la Côte-d’Or

    L’année 2019 se termine dans un climat social tendu dont les conséquences sont d’abord pour ces millions de personnes qui galèrent chaque jour. Oui, il faut reformer mais en laissant sa place au dialogue et en clarifiant les étapes pour éviter la confusion. D’abord la fin des régimes spéciaux et un système par points. Et dans un second temps seulement, la question de l’équilibre financier. En restant droit dans ses bottes, le Gouvernement prend le risque de voir la situation s’enliser et la nécessité de la réforme se diluer dans l’opinion.

    Le Chef de l’Etat écoute les Français mais ne les entend pas. Le Gouvernement continue de faire la sourde oreille à la plupart des revendications de nos concitoyens. Mais que veulent les Français ? Ils aspirent à plus de proximité. Ils demandent une attention particulière pour résoudre leurs problèmes du quotidien. Ils réclament des réponses de terrain.

    Motif d’espoir, l’exécutif semble avoir enfin compris que la solution aux nombreux maux de notre pays se trouvait dans les communes et les territoires. Longtemps ignorés, voire méprisés par le pouvoir central, les maires sont revenus au centre du jeu. Et c’est tant mieux ! Les maires et les élus locaux doivent redevenir les interlocuteurs indispensables de l’Etat pour une application des réformes -elles-aussi indispensables- au plus près du terrain.

    Car les Français, on l’a vu, ne veulent plus de décisions prises d’en haut, applicables en bas. Ils veulent être entendus et compris. Ils attendent des solutions concrètes dans leur vie de tous les jours. Ils veulent des réponses locales. Ce qui est bon pour Paris ou Marseille n’est pas forcément bon pour Dijon, Beaune ou les 696 autres communes de Côte-d’Or ! Le Département que je préside sera toujours présent à vos côtés, garant des solidarités humaines et territoriales en Côte-d’Or. Dans toute la Côte-d’Or. Pour tous les Côte-d’Oriens.

    L’année 2019 a également montré que la question environnementale ne pouvait plus être absente du débat public. Plus personne ne peut nier l’existence du réchauffement climatique. Les périodes de sécheresse, qui succèdent aux inondations, montrent que la lutte contre le dérèglement climatique est l’un des enjeux principaux du XXIème siècle.

    Nos jeunes l’ont parfaitement compris. En Côte-d’Or, 9 collégiens sur 10 estiment que la préservation de l’environnement est un enjeu majeur des années futures. C’est rassurant pour notre planète mais c’est également un challenge important que nous, les adultes, devons relever. Car c’est à nous, les adultes, de préparer à nos jeunes un monde où il fait bon vivre. C’est à nous, les adultes, de leur construire un environnement dans lequel ils pourront s’épanouir.

    Le Département a un rôle moteur à jouer. Toutes nos politiques, toutes nos actions, tous nos dispositifs doivent désormais être pensés à l’aune du respect de notre environnement et de la protection de la ressource en eau. Je veux faire des 10 prochaines années la décennie de la préservation de la biodiversité.

    La Département doit impulser le changement des comportements, coordonner les initiatives, fédérer les actions. Mais chacun peut et doit agir. La politique des petits pas est essentielle et permet de grandes réalisations. Economiser l’eau, privilégier les produits locaux, rationaliser ses transports… A l’échelle d’une personne, modifier son comportement donne des résultats infimes. Mais si tous les habitants d’un village, d’un département, d’une région ou d’un pays font, chacun de leur côté, ce type d’efforts, les effets seront visibles.

    « Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants » disait Antoine de Saint-Exupéry. Essayons tous ensemble, en 2020 et les années suivantes, de préserver et de protéger notre planète. C’est notre maison. C’est la maison de nos enfants. Et nous n’en avons qu’une.

    Je vous souhaite, à chacune et chacun, une bonne et heureuse année 2020.

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