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    Inauguration de la Mairie de Brain

    Ce samedi 3 février 2018, je me suis rendu à Brain pour l’inauguration de la Mairie.
    L’inauguration d’une Mairie a toujours une forte portée symbolique, car c’est le cœur battant de la démocratie locale.
    L’une des vocations majeures du Conseil Départemental, c’est justement de mettre la solidarité locale au cœur de l’action municipale.
    C’est pourquoi le Conseil Départemental de la Côte-d’Or n’a pas hésité à soutenir cette Commune de 34 habitants pour ce beau projet,à hauteur de 10.420 € (soit 35 % de son coût total), faisant du Département le premier financeur de cette réalisation.
  • Is-sur-Tille

    À la rencontre des forces vives du canton d’Is-sur-Tille

    Je me suis rendu, lundi 29 janvier 2018, à une rencontre cantonale à Is-sur-Tille en présence des maires, des présidents d’association et des élus départementaux du canton, Catherine LOUIS et Charles BARRIERE.

    Ces réunions de travail de proximité, elles sont nécessaires pour deux raisons :

    – d’abord pour faire le point sur la politique du Conseil départemental de la Côte-d’Or en matière d’investissements, notamment routiers, et plus particulièrement concernant la campagne du Programme de Soutien à la Voirie communale (PSV) l’année 2018,

    – ensuite, pour échanger avec les élus et les forces vives du canton sur l’action du Conseil départemental, qui mène une politique volontariste en ce qui concerne l’aménagement de toute la Côte-d’Or, dans tous les territoires.

    Cette réunion fut également l’occasion de rappeler que le Conseil départemental est le premier partenaire des communes, en investissant, en 2018, plus de 100 millions d’euros dans les territoires.

    La seconde thématique que nous avons abordée fut le déploiement du très haut débit dans le canton d’Is-sur-Tille. Bien conscient des enjeux que représente ce déploiement, pour les élus, les associations du canton, le Conseil départemental de la Côte-d’Or poursuit ses efforts pour que chaque habitant puisse disposer d’une connexion de qualité, quel que soit le lieu où il réside.

    Tel est le message que je voulais adresser au canton d’Is-sur-Tille : le Département, premier acteur des solidarités humaines et territoriales, continuera à se trouver aux côtés des communes et des forces vives qui animent le territoire.

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    Communiqué de presse commun de M. François SAUVADET, Ancien ministre et Président du Conseil départemental de la Côte-d’Or et de M. Nicolas LACROIX, Président du Conseil départemental de la Haute-Marne, relatif au futur parc national des forêts feuillues de Champagne et Bourgogne

    Depuis 2009, les Conseils généraux puis départementaux de Côte-d’Or et de Haute-Marne ont toujours manifesté leur intérêt vis-à-vis du projet de Parc National des forêts feuillues de Champagne et Bourgogne.

    Considérant qu’il s’agissait d’une opportunité pour notre territoire et ses habitants dès lors que les enjeux économiques et sociaux de ce territoire de vie étaient pris en compte et respectés, ils se sont toujours prononcés en faveur du Parc

    Cette position n’a pas changé et à la veille d’une étape importante et dans le cadre des réflexions menées après le pré-avis rendu par le CNPN sur le travail fourni par le GIP, les Présidents de Conseils départementaux souhaitaient rappeler leur engagement en faveur d’un projet qui doit néanmoins respecter plusieurs préalables :

    1. Il ne peut y avoir qu’une seule et unique réserve intégrale. Celle-ci a d’ailleurs été clairement identifiée par les acteurs du territoire. Dans le cas contraire, c’est toute la filière bois qui serait déstabilisée.
    2. Les grandes cultures ne doivent pas être intégrées dans le territoire de cœur de parc. Si cela était le cas, un accompagnement spécifique devra être mis en place.
    3. Si le projet concerne essentiellement les forêts, il faut que l’effort soit porté d’abord par les forêts domaniales.
    4. La chasse est un élément constitutif du mode de vie de ce territoire : il faut la maintenir dans toutes ses dimensions : elle a une vocation de régulation, mais elle est aussi un outil de développement social et économique.

    Enfin, si tous ses préalables sont respectés, le parc devra être un incubateur de projets économiques : le futur établissement public doit avoir les moyens de soutenir aussi bien l’artisanat local et l’agriculture que les TPE/PME plus structurantes. Les Conseils départementaux prendront leur part pour aider les projets sur tout le territoire du Parc.

    Chacun doit prendre ses responsabilités : les Conseils départementaux tenaient à rappeler cette ligne claire, la seule qui garantira un vivre ensemble, compatible avec les exigences écologiques d’un parc national et celles des acteurs qui vivent sur ce territoire, sans ne rien céder aux extrémismes de tous bords qui ne cherchent qu’à imposer leur point de vue au détriment du bien commun.