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    Session du Conseil départemental

    J’ai présidé hier, lundi 16 octobre, une réunion plénière du Conseil départemental de la Côte-d’Or dans la salle des séances de l’Hôtel du Département.

    En préalable à l’ouverture des débats, j’ai rendu hommage à notre regretté collègue André Gervais, décédé au cours de l’été, en demandant une minute de silence à l’Assemblée. J’ai ensuite, de nouveau, souhaité la bienvenue à Massar N’Diaye, qui remplacera André Gervais en tant que conseiller départemental de Dijon 6.

    Au cours de cette session, plusieurs rapports importants ont été adoptés par les élus, et notamment une Décision modificative n° 2, ou DM2, ambitieuse puisque s’équilibrant en dépenses et recettes à 7,5 millions d’euros en mouvements réels. Profitant de recettes de fonctionnement en hausse, la majorité départementale a décidé de diminuer l’emprunt d’équilibre à hauteur de 11 millions d’euros. J’ai souligné un geste « fort » qui montre une gestion rigoureuse de l’argent public.

    L’Assemblée a également examiné un rapport particulièrement dense sur l’agriculture. A cette occasion, les élus ont réaffirmé leur soutien à l’agriculture départementale. Alors que la loi NOTRé lui a enlevé ses compétences économiques, et donc agricoles, au profit de la Région, le Conseil départemental m’a autorisé à signer une convention avec la Présidente du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté qui précise les nouvelles modalités d’intervention du Département en matière agricole. Conformément aux engagements que j’avais pris, notre collectivité restera largement impliquée pour accompagner et soutenir les exploitants agricoles et forestiers sur l’ensemble de son territoire.

    Le rapport a également permis de faire le point sur le projet d’implantation d’une activité de maraîchage à Perrigny-lès-Dijon et sur la mise en place du dispositif AGRILOCAL. Ces deux initiatives s’inscrivent dans le cadre du soutien du Département aux filières locales.

    J’ai également profité de cette session pour présenter un état des lieux des transferts de compétences entre le Département de la Côte-d’Or et Dijon Métropole -toute la loi et rien que la loi-, un bilan sur la sécurité routière et un rapport d’information sur le service civique.

    Le déploiement du très haut débit, la lutte contre la fraude sociale, la création d’un nouvel itinéraire de piste cyclable entre Ouges et Saint-Jean-de-Losne, la mise en place du dispositif « Parents connectés » -pour les parents « décrocheurs » en matière numérique- ou l’adoption d’une convention-cadre « Cités des vins de Bourgogne » ont constitué les autres temps forts de cette session.

    Sur ce dernier point, j’ai eu l’occasion de préciser ma position par rapport à la future « Cité internationale de la gastronomie » de Dijon. J’ai notamment expliqué à Colette Popard que j’étais tout à fait disposé à entendre les doléances de François Rebsamen pour peu qu’il prenne le temps de me présenter le dossier. Sur ce dossier particulier, comme sur tous les autres, il est hors de question que le Département de la Côte-d’Or soit considéré comme un simple tiroir-caisse de la Métropole. Sur la Cité de la Gastronomie, le Conseil départemental sera partenaire ou ne sera point.

    Enfin, cinq vœux ont été présentés et adoptés à l’unanimité par notre Assemblée. Trois d’entre eux concernaient l’habitat social, les agences de l’eau et les contrats aidés. Majorité et opposition se sont retrouvées sur une position commune pour dénoncer la politique du Gouvernement. La politique du rabot -pour le logement social ou les agences de l’eau- ou la politique de la terre brûlée -pour les contrats aidés- n’ont jamais prouvé leur efficacité. Elles montrent surtout un Gouvernement aux abois et sans véritables solutions pour redresser les finances publiques.

    Les vœux sur le maintien des haltes ferroviaires de Neuilly-lès-Dijon et de Villers-les-Pots et sur les mesures anti-dumping contre la Chine, en soutien à la Metal Valley, ont également été votés dans les mêmes termes par l’ensemble de notre Assemblée.

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    60 ans de la FEDOSAD

    Samedi 14 octobre, j’ai eu le plaisir de participer à la journée porte-ouverte organisée par la FEDOSAD à l’occasion de ses 60 ans.

    La FEDOSAD est devenue au fil des années un acteur incontournable de l’aide à la personne dans notre Département.

    La force de la FEDOSAD, c’est qu’elle ne propose pas simplement de l’aide à domicile, mais bel et bien un véritable parcours d’aide, d’accompagnement et de soins coordonnés, qui allient parfaitement le service à la personne et une approche médico-sociale.

    La FEDOSAD s’est ainsi diversifiée en développant le soin à domicile et des structures d’hospitalisation, ainsi que des Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD), des accueils de jour de personnes âgées et la plateforme de répit Alzheimer.

    C’est ainsi que la FEDOSAD, avec ses près 700 collaborateurs, est l’un des principaux partenaires du Conseil Départemental, chef de file des solidarités humaines et territoriales, pour l’accompagnement et le maintien à domicile des personnes âgées et handicapées.

    Je sais qu’avec la FEDOSAD, le Conseil Départemental de la Côte-d’Or aura toujours à ses côtés un partenaire de grande valeur, qui nous permettra d’être à la hauteur des enjeux et au défi du vieillissement de la population.

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    Session du Conseil Régional

    La session régionale de ce vendredi 13 octobre a été l’occasion de remplacer deux Vice-présidents de la majorité, démissionnaires cet été. Et pas des moindres puisqu’il s’agissait des élus en charge des portefeuilles fe l’Economie et de la Formation- Apprentissage.
    A mi-mandat, cette réorganisation vient compliquer des conditions de fonctionnement déjà extrêmement difficiles.
    La Région n’est toujours pas en ordre de marche.

    Madame Dufay a d’ailleurs ouvert la séance en bafouant le règlement intérieur de l’assemblée pour donner la parole à Sophie Montel, Conseillère régionale non-inscrite.

    Cela va à l’encontre des décisions arbitrées lors de la conférence des Présidents et enfreint l’article 44 du règlement intérieur du Conseil Régional.

    J’ai demandé à la Présidente de Région de respecter le règlement. Il en va de la crédibilité des débats au sein de l’Assemblée régionale.

    L’exécutif régional devrait plutôt consacrer ses forces à accélèrer. Dans tous les domaines.

    Notamment en matière agricole. La Région, notamment au travers du nouveau Plan Régional de Developpement Agricole, doit désormais assurer la continuité du soutien à nos agriculteurs. Elle ne doit pas seulement le faire des mots ou des fiches dans un schéma. Elle doit y mettre des moyens financiers. C’est urgent.
    400 000€ dédiés aux difficultés dans les filières, c’est insuffisant. Ce n’est pas à la hauteur des effets d’annonce et encore moins des enjeux.
    Je considère également que les collectivités doivent travailler ensemble dès maintenant sur l’adaptation au changement climatique. Particulièrement sur la problématique de la ressource en eau.
    Cette question est centrale en matière agricole. Elle est trop peu présente dans la stratégie régionale.

    Cette session a également été l’occasion de rappeler à l’exécutif régional que les Maires n’ont pas à découvrir dans le journal la fermeture future de leurs gares. Alors même qu’elles n’ont pas été évoquées, et encore moins délibérées, par les élus régionaux.
    On ne peut pas prendre de telles décisions, qui ont un impact irrémédiable sur la vie de nos concitoyens, sans concertation ni débat.