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    Session du Conseil Régional

    La session régionale de ce vendredi 13 octobre a été l’occasion de remplacer deux Vice-présidents de la majorité, démissionnaires cet été. Et pas des moindres puisqu’il s’agissait des élus en charge des portefeuilles fe l’Economie et de la Formation- Apprentissage.
    A mi-mandat, cette réorganisation vient compliquer des conditions de fonctionnement déjà extrêmement difficiles.
    La Région n’est toujours pas en ordre de marche.

    Madame Dufay a d’ailleurs ouvert la séance en bafouant le règlement intérieur de l’assemblée pour donner la parole à Sophie Montel, Conseillère régionale non-inscrite.

    Cela va à l’encontre des décisions arbitrées lors de la conférence des Présidents et enfreint l’article 44 du règlement intérieur du Conseil Régional.

    J’ai demandé à la Présidente de Région de respecter le règlement. Il en va de la crédibilité des débats au sein de l’Assemblée régionale.

    L’exécutif régional devrait plutôt consacrer ses forces à accélèrer. Dans tous les domaines.

    Notamment en matière agricole. La Région, notamment au travers du nouveau Plan Régional de Developpement Agricole, doit désormais assurer la continuité du soutien à nos agriculteurs. Elle ne doit pas seulement le faire des mots ou des fiches dans un schéma. Elle doit y mettre des moyens financiers. C’est urgent.
    400 000€ dédiés aux difficultés dans les filières, c’est insuffisant. Ce n’est pas à la hauteur des effets d’annonce et encore moins des enjeux.
    Je considère également que les collectivités doivent travailler ensemble dès maintenant sur l’adaptation au changement climatique. Particulièrement sur la problématique de la ressource en eau.
    Cette question est centrale en matière agricole. Elle est trop peu présente dans la stratégie régionale.

    Cette session a également été l’occasion de rappeler à l’exécutif régional que les Maires n’ont pas à découvrir dans le journal la fermeture future de leurs gares. Alors même qu’elles n’ont pas été évoquées, et encore moins délibérées, par les élus régionaux.
    On ne peut pas prendre de telles décisions, qui ont un impact irrémédiable sur la vie de nos concitoyens, sans concertation ni débat.

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    Le Comité de bassin adopte un vœu pour alerter sur les conséquences de la réduction des moyens des agences de l’eau

    François SAUVADET, Président du Comité de bassin Seine-Normandie rappelle la mobilisation des présidents de comités de bassin pour maintenir le système de gestion de l’eau par bassin, les moyens des agences de l’eau, alors que la loi et le gouvernement leur confient des missions supplémentaires en matière de reconquête de la biodiversité et d’adaptation au changement climatique.
    Dans le vœu adopté lors de sa séance du 5 octobre, à l’unanimité, le Comité de bassin alerte le gouvernement et le parlement sur l’impossibilité d’atteindre les objectifs qui sont fixés aux agences de l’eau si les dispositions du projet de loi de finances sont votées en l’état.

    > Lire le voeu

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    Il y a dix ans disparaissait Christian Myon…

    Le 5 octobre 2007, il y a tout juste dix ans aujourd’hui, disparaissait Christian Myon dans un terrible accident de la route.

    Ce jour funeste de l’automne 2007, j’ai perdu plus que mon suppléant. J’ai perdu un véritable ami. Tué par un chauffard, à l’âge de 54 ans, sur la commune de Saint-Seine-l’Abbaye. SA commune qu’il connaissait si bien pour en être le maire.

    Christian Myon était un élu profondément attaché à son territoire de Saint-Seine où il vivait. Il avait été élu sans discontinuer au Conseil général de la Côte-d’Or depuis 1992, dans le canton de Saint-Seine-l’Abbaye. En 1995, il était devenu maire de Saint-Seine et Président de la Communauté de communes du Pays de Saint-Seine.

    Au Conseil général où je l’avais côtoyé, j’ai vite perçu son potentiel. Christian Myon était un homme de convictions et un fin connaisseur de son territoire. Pharmacien, il n’hésitait jamais à « labourer le terrain » et à aller au contact des habitants du Pays de Saint-Seine. C’était sa manière d’appréhender les problématiques des concitoyens et de répondre au mieux à leurs besoins. Toujours mesuré dans ses propos, Christian Myon était un homme aussi discret qu’efficace.

    C’est pour toutes ces raisons que je l’avais choisi comme suppléant à l’occasion des élections législatives de 2007. Il aurait dû m’accompagner durant mon mandat de député et parcourir à mes côtés cette vaste 4ème circonscription. Le sort en a malheureusement décidé autrement.

    Pour lui rendre hommage, la majorité départementale a créé le Prix Christian-Myon en 2008. Depuis, le Conseil départemental de la Côte-d’Or met chaque année à l’honneur des initiatives en faveur de la sécurité routière. C’est une manière de ne jamais l’oublier.

    A l’occasion du 10ème anniversaire de sa disparition, j’ai une pensée particulière pour sa femme et ses enfants.