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    Déplacement de François Durovray à Dijon : imaginer le Département du XXIème siècle

    J’ai reçu aujourd’hui à l’Hôtel du Département François Durovray, Président du Conseil départemental de l’Essonne.

    En présence de plusieurs élus, dont François-Xavier Dugourd, Vincent Dancourt, Catherine Louis et Hubert Poullot, nous avons longuement évoqué le dispositif Futurs21.

    Futurs 21, ce programme innovant mis en place sous l’égide du Conseil départemental de la Côte-d’Or pour imaginer la Côte-d’Or du XXIème siècle et faire de notre département le laboratoire des modes de vie de demain.

    Depuis deux ans, Futurs 21 se traduit en actes concrets et en initiatives innovantes sur tout le territoire côte-d’orien. J’ai notamment fait visiter à François Durovray l’appartement connecté expérimental édifié par l’opérateur Orvitis dans une résidence dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche. Il s’agit de montrer en conditions réelles, « pour de vrai », comment la domotique au logement et à la personne peut favoriser le maintien à domicile des personnes âgées.

    Le Président du Conseil départemental de l’Essonne s’est montré particulièrement intéressé par le programme en général, ses déclinaisons sur le terrain en particulier et souhaite désormais échanger plus concrètement et régulièrement sur les initiatives de la Côte-d’Or et de l’Essonne dans le cadre d’un partenariat renforcé.

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    Manifestation contre l’antisémitisme

    Alors que la plupart des partis politiques et de très nombreuses associations se mobilisent aujourd’hui partout en France pour dire non à l’antisémitisme, je m’associe pleinement à cette initiative.

    Les actes antisémites, qui se multiplient depuis plusieurs semaines dans notre pays, sont intolérables. Ils représentent un véritable danger pour notre démocratie.

    La justice doit être impitoyable avec leurs auteurs. Il faut que ces derniers soient identifiés et sévèrement punis.

    Notre histoire nous a en effet appris qu’on ne devait pas transiger et prendre ces actes de haine à la légère.

    J’apporte tout mon soutien à ce rendez-vous populaire et public contre l’antisémitisme.

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    Scrutin du 26 mai : Et si on parlait d’Europe ?

    Les prochaines élections européennes auront lieu dans les 27 Etats membres de l’UE du jeudi 23 au dimanche 26 mai. 705 députés européens seront élus. C’est un peu moins que les 751 eurodéputés élus en 2014.
    En France, c’est le dimanche 26 mai 2019 que les quelque 45,5 millions d’électeurs seront appelés aux urnes pour désigner leurs 79 députés européens. Soit 5 de plus qu’en 2014 en raison d’un rééquilibrage du Parlement européen opéré après le Brexit.

    L’échéance est importante. Primordiale même. Pour l’Europe et pour la France.

    A un peu plus de trois mois de l’élection, on met ce scrutin à toutes les sauces. En oubliant toutefois l’ingrédient principal : l’Europe ! Le résultat est une tambouille indigeste qui ne va sûrement pas inciter les Français à aller voter.
    Or, l’Europe mérite mieux que les tractations politiciennes qui se trament en coulisses.
    Déjà que l’élection européenne trouve traditionnellement peu de résonance dans notre pays. Lors des européennes de 2014, le taux d’abstention affichait 56,5% en France. Le signe d’un manque d’adhésion au projet européen, voire carrément d’un rejet de l’Europe par une proportion croissante d’électeurs français…
    Et que nous proposent les partisans d’Emmanuel Macron pour redonner de l’intérêt au scrutin européen ? Organiser un référendum le même jour ! On croit rêver. L’Europe est une chose suffisamment sérieuse pour ne pas diluer l’enjeu européen dans un référendum-opération de com’ de l’exécutif. On a bien compris qu’il fallait sauver le Président Macron ! Certes, mais laissons passer l’élection européenne !

    Dans les trois mois qui viennent, il faut donc parler d’Europe. Il faut faire la pédagogie de l’Europe. Il faut expliquer encore et toujours aux citoyens en quoi l’Europe est une chance. Un gage de paix et de prospérité.
    Car jamais notre continent n’a vécu aussi longtemps en paix que depuis que l’Union européenne existe. Construite en 1951, au lendemain de la seconde guerre mondiale, la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA), l’ancêtre de l’Union européenne telle que nous la connaissons, a permis aux peuples européens de coexister pacifiquement et de commercer librement. On l’oublie souvent mais l’Union européenne, c’est près de 70 ans de paix ininterrompue ! Rien que pour cela, les peuples européens devraient se déplacer massivement aux urnes en mai prochain.

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