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    Inauguration des travaux du Collège Henry-Berger de Fontaine-Française

    Je me suis rendu ce lundi au Collège Henry Berger, afin d’inaugurer les travaux qui ont eu lieu dans cet établissement. C’est un collège que j’apprécie particulièrement, et qui porte le nom d’un de mes illustres prédécesseurs, que l’on appelait « le bon docteur Berger ». C’est aussi un bel exemple de la politique d’équilibre territorial menée par le Conseil Départemental de la Côte-d’Or.

    Le collège Henry Berger, l’un des plus petits du département avec 182 élèves scolarisés cette année, est donc un symbole de cette politique à plus d’un titre.

    Il incarne notre volonté de maintenir tous les collèges de la Côte-d’Or, contrairement aux politiques menées par d’autres départements. Aucun collège n’a fermé en Côte-d’Or, et aucun collège ne fermera au cours de mon mandat de Président du Conseil Départemental. Nous sommes convaincus que les établissements de proximité constituent de véritables leviers en matière d’aménagement du territoire.

    J’ai pu visiter le nouveau CDI, la nouvelle Vie Scolaire, le nouveau foyer et la piste d’athlétisme qui ont été entièrement rénovés. Tous ces espaces ont été agrandis afin d’offrir un meilleur accueil aux élèves.

    Je crois que l’éducation est une chance donnée à tous, et c’est pourquoi nous continuons à faire de l’investissement en direction des collèges une de nos premières priorités.

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    Remise des Victoires des Acteurs publics

    Jeudi 2 février, j’ai participé à la cérémonie de remise des Victoires des Acteurs publics organisée par la revue Acteurs Publics à l’Assemblée nationale, dans la grande salle de l’Hôtel de Lassay.

    Tout au long de l’après-midi se sont succédé débats, réunions plénières et tables-rondes sur le thème de l’avenir de la Fonction publique. Alors que se profilent d’importantes échéances électorales, avec la présidentielle du printemps prochain, il s’agissait d’interpeller les différents candidats sur le sujet de la Fonction publique.

    Devant un public nombreux et intéressé, je suis intervenu aux côtés d’Annick Girardin, ministre de la Fonction publique, David Gruson, délégué général de la Fédération hospitalière de France, et Frédéric Monlouis-Félicité, délégué général de l’Institut de l’entreprise, un think tank d’obédience libérale, dans un débat consacré aux missions des fonctionnaires. Des fonctionnaires pour quelles missions ? Le sujet est vaste et a donné lieu à des discussions passionnées et argumentées pendant presque une heure.

    En tant qu’ancien ministre de la Fonction publique, j’ai pu donner mon point de vue sur l’intérêt de conserver un statut pour les fonctionnaires et sur le projet, défendu par François Fillon, de réserver ce statut aux seuls fonctionnaires exerçant des missions régaliennes. L’occasion également d’évoquer les conséquences au remplacement des fonctionnaires par des contractuels.

    Juste avant la clôture de la manifestation, par Claude Bartolone, Président de l’Assemblée nationale, a été remis le Grand Prix des lecteurs des Victoires des Acteurs publics. Avec une mention spéciale pour l’initiative pilotée conjointement par les conseils départementaux de la Côte-d’Or et de la Saône-et-Loire. La création de la Société Publique Locale Bourgogne-Franche-Comté Numérique, chargée d’exploiter et de commercialiser le déploiement du très haut débit sur le territoire de la grande région, a en effet été récompensée, montant sur la troisième marche du podium.

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    Signature de la stratégie d’adaptation au changement climatique du Bassin Seine-Normandie

    Tous les acteurs de l’eau du Bassin Seine-Normandie (les élus de 25 Départements, 38 communes et intercommunalités, 6 Régions, agriculteurs et industriels) se sont retrouvés à la préfecture d’Ile-de-France pour acter un engagement fort pour faire face aux conséquences du changement climatique et signer « une stratégie d’adaptation au changement climatique du bassin Seine-Normandie ».

    Les récents dérèglements climatiques sur le bassin ont démontré l’urgence d’agir : les inondations de 2016 ont été inhabituelles par leur ampleur et leur gravité. Elles ont succédé à des périodes de sécheresse très marquées.

    Les scientifiques, notamment Jean JOUZEL, membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), s’accordent à dire que, si l’on n’agit pas d’ici à la fin de ce siècle :

    – on pourrait connaître une aggravation des étiages avec des sécheresses encore plus marquées en été et des risques d’inondations accrus en hiver,

    – une baisse de 30% du débit de la Seine et des cours d’eau du Bassin, une tendance qui évidemment pourrait accroître les problèmes de pollution ;

    – on pourrait connaître une baisse du niveau des nappes d’eau souterraine de 30 % ;

    – une augmentation de la température des cours d’eau de 2°C avec des conséquences sur la qualité des eaux ;

    – une élévation du niveau de la mer jusqu’à un mètre ;

    Au niveau du bassin Seine-Normandie, dont je préside le comité, nous avons très tôt pris conscience de l’urgence de la situation. Dès le début de l’année 2016, le comité de bassin Seine-Normandie a engagé un plan d’actions et une stratégie d’adaptation au changement climatique. Une stratégie adoptée à l’unanimité le 8 décembre 2016.

    Cette stratégie définit des engagements forts, adaptés aux spécificités de notre bassin, qui trouvent leur source dans des remontées concrètes du terrain, pour par exemple favoriser l’infiltration des eaux pluviales, restaurer les zones d’expansion de crues, ou encore de rendre l’agriculture plus résiliente face aux aléas naturels. Elle est le résultat d’une implication active des acteurs locaux, élus, agriculteurs ou simples citoyens.

    Dès à présent, elle trouvera des applications concrètes dans la préservation de la ressource en eau dans les documents de planification et d’urbanisme. Une stratégie largement partagée qui pourra être débattue dans les conseils municipaux. Je souhaite que les 8.300 maires du bassin Seine-Normandie puissent s’inspirer des propositions formulées dans cette stratégie dans la définition de leur politique.

    Face au changement climatique, nous devons rester engagés, continuer d’avancer, ne pas se laisser aller au fatalisme.

    Comme le dit le philosophe Henri Bergson, « l’avenir n’est pas ce qui va arriver mais ce que nous allons faire.