• logo_cd_cotedor

    Plus de peur que de mal au collège Jean-Philippe-Rameau

    Une grenade dégoupillée a été découverte dans le jardin pédagogique du collège Jean-Philippe-Rameau, à Dijon, en début d’après-midi. La police a immédiatement été prévenue et je tiens ici à saluer la réactivité des forces de l’ordre et de l’équipe encadrante de l’établissement.

    Un périmètre de sécurité a été aussitôt établi et, après expertise de l’engin en cause, la grenade a pu être enlevée par la police, rendant l’évacuation du collège inutile.

    Je tiens à dénoncer vigoureusement cet acte de malveillance. Si les conséquences de ce geste imbécile auraient pu être dramatiques, tout s’est terminé dans le calme.

    Le Conseil départemental de la Côte-d’Or souhaite rappeler que la sécurité des collégiens et des équipes pédagogiques est l’une de ses priorités. C’est pour cette raison que la sécurisation de tous les collèges du département a été décidée et engagée immédiatement après les attentats de 2015. Tous les équipements permettant l’évacuation, le confinement et la lutte contre l’intrusion sont opérationnels depuis la dernière rentrée scolaire.

    Nous ne transigerons jamais avec la sécurité des Côte-d’Oriens.

  • logo_cd_cotedor

    Avec la liquidation des Editions de l’Armançon, c’est une partie du patrimoine de la Côte-d’Or qui disparaît

    J’ai appris aujourd’hui la liquidation des Editions de l’Armançon, fondées en 1987, à Précy-sous-Thil par Gérard et Chantal Gautier.

    Cette disparition m’attriste.

    Depuis plus de 30 ans, cette maison d’édition atypique avait œuvré sans relâche à la promotion de la Bourgogne et de ses trésors. Plus de 330 titres et une centaine d’auteurs publiés font des Editions de l’Armançon un catalogue de tout ce que la Bourgogne compte d’écrivains.

    Parisien d’origine, Gérard Gautier avait posé ses valises sur les bords de l’Armançon, cette petite rivière qui prend sa source en Côte-d’Or avant de se jeter dans l’Yonne, 200 km plus loin. Ce spécialiste d’Henri Vincenot avait alors créé sa propre maison d’édition dont l’ambition était de « promouvoir la Bourgogne par la publication d’ouvrages ayant trait à la région et l’édition de textes d’auteurs nés ou vivants en Bourgogne ».

    La perte de nombreux clients bourguignons, la fermeture de plusieurs points de vente et le manque de visibilité de la petite maison d’édition dans la presse régionale ont eu raison de la volonté et du dynamisme de Gérard Gautier.

    Avec la fermeture des Editions de l’Armançon, c’est une partie du patrimoine de la Côte-d’Or qui disparaît. C’est un peu de nos villages et de nos territoires qui perdent de leur éclat. Surtout, c’est la voix des écrivains bourguignons qui s’éteint.

  • presentation-logo

    Nouvelle Convention TER Bourgogne-Franche-Comté 2018-2025 : Marie-Guite DUFAY, face à la gauche radicale de sa majorité, renonce à préparer l’avenir de notre région

    Les conseillers régionaux de Bourgogne-Franche-Comté, réunis en Assemblée Plénière, devaient voter la nouvelle convention TER 2018-2025.

    Cette Convention, fruit d’un an de négociations et de travail, doit régir, pour 8 ans, les relations entre la région Bourgogne-Franche-Comté et la SNCF.

    Notre groupe de l’Union de la Droite et du Centre, fidèle à sa ligne de conduite, avait annoncé hier son intention de soutenir cette convention, tendant ainsi la main à Marie-Guite DUFAY pour trouver un consensus au-delà des clivages politiques.

    Nous avons appris, quelques minutes avant l’ouverture de la session, que la Présidente venait d’annoncer à sa majorité qu’elle proposait finalement la suppression, le matin même, de l’article 19 de la Convention TER. Cet article devait permettre de préparer la Bourgogne-Franche-Comté à l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire, qui sera obligatoire en 2023, en expérimentant sur un nombre limité de lignes. Pour une convention qui nous emmène jusqu’en 2025, cet article constituait un élément fondamental pour l’avenir des mobilités dans notre région.

    Marie-Guite DUFAY a donc cédé à la pression de la rue, aux grévistes et à la gauche la plus radicale de sa majorité, refusant ainsi notre main tendue.

    « Nous avons travaillé pendant des mois à un texte équilibré. A quoi sert-il de travailler pour qu’au détour d’une réunion de la majorité, au petit matin, la Présidente de la région remette en cause sa propre proposition ? C’est une méthode de travail qui témoigne d’un mépris de l’opposition. On ne peut pas continuer à travailler en commission sur des textes qui ne sont pas ceux présentés devant l’assemblée régionale.

     Nous ne pouvons pas continuer à travailler de la sorte, à être suspendus aux attitudes ambigües d’une majorité qui manque visiblement de cap.

    J’ai demandé à la Présidente d’organiser une réunion de la Conférence des Présidents de groupe pour que nous puissions enfin travailler sur des propositions qui ne soient pas remises en cause à tout moment. » François SAUVADET, Président du groupe Union des Républicains de la Droite et du Centre.

    En renonçant à préparer notre région à l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire, Marie-Guite DUFAY fait courir un risque aux usagers Bourguignons et Francs-Comtois.

    Parce que nous sommes responsables de l’avenir des déplacements des Bourguignons et Francs-Comtois,

    Parce que nous exigeons un service public irréprochable pour les usagers du TER,

    Parce que nous agissons pour des transports modernes et accessibles à tous,

    Nous votons contre la Convention TER 2018-2025 appauvrie par la gauche rétrograde.