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    La Côte-d’Or s’associe à l’hommage national rendu à Arnaud Beltrame

    En se substituant à une femme otage, lors de l’attaque terroriste de Trèbes, dans l’Aude, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame a fait preuve d’un courage hors du commun. Il a payé de sa vie son acte de bravoure.

    Un hommage national lui sera rendu ce mercredi 28 mars, aux Invalides. L’heure est à la concorde. La Nation se doit de mettre à l’honneur ceux qui font le sacrifice de leur vie pour protéger nos compatriotes et de perpétrer leur souvenir.

    Le Conseil départemental de la Côte-d’Or que je préside souhaite s’associer à cet hommage national à Arnaud Beltrame.

    J’ai demandé que les drapeaux de tous les bâtiments départementaux soient mis en berne et qu’une minute de silence soit observée par l’ensemble des agents départementaux à 11h30, au moment où le Chef de l’Etat prononcera l’éloge funèbre de ce héros de la Nation.

    Je souhaite que tous les Côte-d’Oriens puissent se recueillir et rendre un hommage solennel à celui qui a donné sa vie pour défendre une autre vie, et en souvenir des trois autres concitoyens lâchement assassinés lors de cet acte terroriste.

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    François Sauvadet apporte son soutien à l’intersyndicale qui manifeste pour le maintien du laboratoire d’analyses médicales de Châtillon-sur-Seine

    Dès l’annonce de la fermeture du laboratoire d’analyses médicales de Châtillon-sur-Seine, je m’étais fermement opposé à cette décision.

    L’intersyndicale du Centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or organise aujourd’hui, jeudi 8 mars, à partir de 14h30 une manifestation devant l’hôpital de Châtillon-sur-Seine. Je tiens à apporter mon soutien plein et entier à cette initiative.

    Le projet de restructuration hospitalière engagé depuis plusieurs semaines par l’Agence régionale de santé est en effet mortifère pour toute la Haute Côte-d’Or.

    Mais, dans le cas de Châtillon-sur-Seine, de quoi parle-t-on ? L’ARS souhaite supprimer le laboratoire d’analyses médicales de l’hôpital de Châtillon pour le rattacher au centre hospitalier de Semur-en-Auxois. Il va sans dire qu’une telle décision signerait, à plus ou moins long terme, la disparition des urgences de l’hôpital de Châtillon, ce qui serait lourd de conséquences pour l’offre de soins dans le nord du département.

    Au-delà de la méthode, très contestable, par laquelle l’ARS décide unilatéralement sans recueillir l’avis des acteurs locaux, rien ne justifie la suppression du laboratoire d’analyses médicales de Châtillon.

    Si je suis ouvert à la discussion sur une réorganisation de l’offre sanitaire à l’échelle du département, la démarche ne doit pas conduire au regroupement systématique des services publics de santé encore présents dans les territoires et donc, de fait, à la disparition de certains d’entre eux. Réorganiser, oui. Tout concentrer, non.

    Cette nouvelle annonce de fermeture intervient dans un contexte de grand trouble au Centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or avec, notamment, les fermetures brutales de lits d’USLD.

    Aujourd’hui, comme hier, je m’oppose avec vigueur à toute décision qui aurait pour conséquence de fragiliser l’accès aux soins des Côte-d’Oriens, où qu’ils habitent dans le département.

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    Restructuration hospitalière en Haute Côte-d’Or : Je défend le maintien du laboratoire d’analyses médicales de Châtillon-sur-Seine

    L’Agence Régionale de Santé de Bourgogne-Franche-Comté a engagé, depuis plusieurs mois, une réflexion visant à réorganiser l’offre hospitalière de la Haute Côte-d’Or. En décembre dernier, j’ai rencontré Pierre Pribile, directeur général de l’ARS, pour exiger qu’une véritable concertation soit engagée avec tous les acteurs locaux, et notamment le Conseil départemental et le Centre Hospitalier de la Haute Côte-d’Or.

    J’ai appris dernièrement que l’ARS envisageait de rattacher au Centre hospitalier de Semur-en-Auxois le laboratoire de biologie médicale implanté au sein de l’hôpital de Châtillon-sur-Seine. L’ARS justifie cette décision en arguant du niveau réduit d’activité du laboratoire de Châtillon et de « sa situation de grande fragilité ».

    L’ARS entend imposer son projet, sans aucune concertation.

    Mais, il est impératif, avant toute décision, que tous les éléments qui l’ont motivée puissent être donnés. Il faut également que l’établissement puisse apporter des éléments en réponse ainsi que les incidences de cette fermeture tant pour l’ensemble des activités de l’hôpital que pour les habitants du territoire. Or, il se trouve que ce service n’est pas déficitaire mais au contraire est à l’équilibre budgétaire. Alors pourquoi ce transfert ?

    Je trouve inadmissibles ces décisions unilatérales qui sont préjudiciables pour toute la population. On voudrait fragiliser la situation de l’hôpital de Châtillon-sur-Seine qu’on ne s’y prendrait pas autrement car cela risque de ne pas être sans conséquences sur le devenir des urgences.

    Réorganiser l’offre hospitalière en Haute Côte-d’Or est certes une obligation ; cela ne doit pas conduire à un déménagement des services publics mais au contraire à leur pérennité.

    Je m’opposerai avec vigueur à toute décision qui aurait pour conséquence de fragiliser l’accès aux soins des Côte-d’Oriens en général, des Châtillonnais en particulier.