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    Décès d’Henri Moine

    Je viens d’apprendre avec beaucoup d’émotion le décès d’Henri Moine, ancien maire de Beaune. Il allait fêter dans les prochains jours son 96ème anniversaire.

    Henri Moine était un élu de proximité resté indéfectiblement attaché à son territoire, à sa ville de Beaune et à ses habitants, tout au long de sa vie. Maire de la Capitale des vins de Bourgogne de 1968 à 1995, l’homme parlait et vivait pour Beaune, même s’il était né à quelques kilomètres, à Dezize-lès-Maranges, en Saône-et-Loire.

    Henri Moine avait également été député de 1972 à 1974 et conseiller général de Beaune Sud de 1976 à 2001. J’ai eu l’honneur de siéger à ses côtés au Conseil général de la Côte-d’Or et je me souviens de ses interventions toujours empreintes de bon sens et sa connaissance des dossiers. C’est son ami Jean-Pierre Rebourgeon qui lui avait succédé au sein de l’Assemblée départementale de la Côte-d’Or.

    Depuis 2001, Henri Moine coulait des jours heureux à Beaune, la ville de son cœur, aux côtés de son épouse, Berthe. Il continuait de mener une vie très active, recevait toujours ses nombreux amis et lisait beaucoup. Il portait également un regard toujours aussi acéré sur l’actualité politique locale et nationale. A la retraite, certes, mais toujours passionné de l’action publique.

    Sa disparition laisse un grand vide.

    A son épouse et à sa fille, je veux adresser mes plus sincères condoléances.

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    J’appelle l’UDI à soutenir François Fillon

    François Fillon est désormais le candidat indiscutable de la droite et du centre à la présidentielle. Les événements des derniers jours ont montré qu’il n’existait pas de plan B pour remplacer celui que des millions de sympathisants ont désigné comme le large vainqueur de la primaire de la droite et du centre. 

    L’UDI a participé à cette primaire, en acceptant les règles et le résultat.

    En tant que membre fondateur de l’Union des Démocrates et Indépendants, je comprends que mes amis de l’UDI aient pu avoir des hésitations à certains moments de cette campagne à nulle autre semblable. Mais maintenant que la position des Républicains est clarifiée, j’appelle l’UDI à soutenir François Fillon.

    Toute autre hypothèse, toute autre candidature, tout autre ralliement seraient hasardeux. La droite et le centre ne peuvent gagner qu’ensemble. Si l’UDI et LR sont divisés, c’est la défaite assurée en mai prochain. Ce serait également l’éclatement de l’UDI, ce que je ne souhaite pas.

    Car, que voulons-nous ?

    Voulons-nous faire le jeu des extrêmes et des populistes, de gauche et de droite ? Voulons-nous pousser nos électeurs vers d’autres partis ? Imagine-t-on des législatives hors d’une alliance avec les Républicains ? Voulons-nous désespérer tous ceux qui continuent de croire en nous ?

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    Décès de Louis Cortot

    J’ai appris avec tristesse le décès de Louis Cortot, ancien Compagnon de la Libération, dimanche 5 mars, à quelques jours de son 92ème anniversaire. Après sa disparition, on ne compte désormais plus que douze Compagnons de la Libération encore en vie.

    Né à Sombernon le 26 mars 1925, Louis Cortot avait rejoint la Résistance dès 1940, âgé de seulement 15 ans, en même temps que son frère aîné, Jean. Fortement impliqué dans de nombreuses actions contre l’occupant, il avait été très gravement blessé en août 1944.

    Son implication dans la Résistance lui avait valu d’être décoré de la Croix de la Libération par le Général de Gaulle en novembre 1944. 

    Distingué à de multiples reprises, il était Président de l’Association nationale des anciens combattants et ami(es) de la Résistance (ANACR) et membre du Conseil de l’Ordre de la Libération depuis décembre 2010. Depuis l’été 2012, il présidait également l’association des amis du Musée de l’Ordre de la Libération.

    Avec la disparition de Louis Cortot, c’est une partie de l’Histoire qui s’éteint. C’est à nous, responsables publics ou simples citoyens, qu’il revient désormais de faire vivre son souvenir. On ne doit en effet jamais oublier que, si nous vivons dans une Europe en paix, rien n’est définitivement immuable.

    A sa famille et à ses amis, je présente mes plus sincères condoléances.