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    Commission permanente du Conseil départemental de la Côte-d’Or

    La Commission permanente du Conseil départemental de la Côte-d’Or s’est réunie lundi 16 janvier dans la salle des séances de l’hôtel du département.

    En préalable de cette réunion, François Sauvadet est notamment revenu sur le violent incendie, survenu samedi 14 janvier, qui a ravagé les locaux de l’entreprise Brugère, spécialisée dans la transformation du bois, à Châtillon-sur-Seine. Même si le Conseil départemental n’a plus la compétence économique, François Sauvadet a tenu à assurer les 80 salariés de l’entreprise de la solidarité de la collectivité qu’il préside.

    Lors de cette réunion, 32 rapports ont été examinés et adoptés, pour un montant global de 1,58 million d’euros.

    Le Conseil départemental accompagne les clubs sportifs : 468.000 euros.
    Le sport est un élément essentiel du vivre-ensemble, qui participe à l’attractivité du département. Si la Côte-d’Or est connue et reconnue bien au-delà de ses frontières, c’est notamment par les exploits de ses clubs sportifs. La Commission permanente a attribué 440.000 euros à plusieurs clubs de haut niveau, la JDA -basket-, le DFCO -football-, le CDB -handball-, le DBHB -handball- et le Stade Dijonnais -rugby-. Elle a également débloqué 28.000 euros pour soutenir l’organisation de plusieurs manifestations sportives.

    Le Conseil départemental est un acteur essentiel de la sauvegarde du patrimoine : 42.000 euros
    A ce titre, la Commission permanente a attribué une subvention de 20.000 euros à la Fondation du Patrimoine pour son programme d’actions annuel et plusieurs aides financières à des associations ou communes pour les accompagner dans la réalisation de manifestations culturelles ou touristiques. 6.000 euros sont notamment prévus pour aider les lauréats de l’appel à projets lancé à l’occasion du 80ème anniversaire de la Route des Grands Crus.

    Le Conseil départemental accompagne les communes et les territoires dans leurs travaux et leurs projets du quotidien : 225.000 euros
    Le Conseil départemental joue un rôle essentiel dans la préservation et la restauration du patrimoine des communes. La Commission permanente a débloqué 111.500 euros pour aider les communes et communautés de communes à entretenir et rénover leurs bâtiments non protégés et 14.000 euros pour aider la commune de Courtivron à réhabiliter une boulangerie. 75.500 euros ont également été attribués à 17 communes au titre du programme « Villages Côte-d’Or » pour les accompagner dans leurs travaux du quotidien. Enfin, le Conseil départemental soutient les communes et les associations dans leurs travaux forestiers. A ce titre, la Commission permanente a débloqué 24.000 euros.

    Le Conseil départemental œuvre au quotidien en faveur du logement : 237.000 euros
    Le Conseil départemental soutient les projets de construction de logements conduits par les opérateurs HLM et organismes agréés. La Commission permanente a attribué 164.000 euros à Orvitis et Mon Logis pour la construction de 36 logements à Thorey-en-Plaine et Sainte-Colombe-sur-Seine. Dans le cadre du Fonds de Solidarité pour le Logement, la Commission permanente a également octroyé 73.000 euros à Dijon Habitat, Orvitis et SCIC Habitat.

    Le Conseil départemental favorise le maintien à domicile : 1.800 euros
    La Commission permanente a attribué des subventions à hauteur de 1.800 euros à trois personnes âgées pour leurs permettre de financer les travaux d’accessibilité de leur salle de bain.

    Le Conseil départemental joue un rôle essentiel en matière d’éducation : 301.000 euros
    Le législateur a confié la compétence des collèges au Conseil départemental. La Commission permanente a attribué 217.000 euros à plusieurs des 47 collèges publics de Côte-d’Or pour leurs travaux d’entretien et la fourniture d’équipements divers. La Commission permanente a également voté des subventions à hauteur de 46.000 euros à trois associations oeuvrant dans le domaine de l’enseignement. Enfin, 104 primes d’apprentissage ont été accordées, pour un montant de 14.800 euros, ainsi que 160 primes SEGPA, pour un montant global de 22.700 euros.

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    Une opposition constructive, des résultats pour les Bourguignons-Francs-Comtois

    Les débats autour du budget 2017 ont permis de mettre clairement en évidence les différences de vision entre le groupe de l’Union des Républicains, de la Droite et du Centre et la majorité régionale.

    Nous avons, au cours de cette session, présenté plusieurs amendements dont 3, liés aux nouveaux règlements d’intervention de développement économique et de formation, ont été adoptés à l’initiative de notre groupe :

    • l’aide régionale à la création-reprise de TPE dans les zones rurales passe de 2000€ à 3000€ ;

    • L’aide régionale à la création d’emploi en CDI dans les entreprises lors de leurs 2 premières années d’implantation passe de 2000€ à 3000€ ;

    • Afin de s’assurer d’un meilleur contrôle de l’argent public, les contreparties demandées aux entreprises bénéficiaires d’aides dans le cadre Fonds Régional d’Appui à la Professionnalisation (FRAP) sont renforcées.

    Preuve, s’il en était besoin, de la pertinence de l’opposition que nous voulons incarner au service des Bourguignons-Francs-Comtois.

    Fidèle à son imposture permanente, le groupe Front National n’a pas jugé bon de participer au vote sur l’ensemble de nos propositions.

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    Madame Dufay, nous vous avions prévenue…

    Alors que le Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté se réunit aujourd’hui, jeudi 12 janvier, pour examiner et voter son projet de budget primitif 2017, Marie-Guite Dufay a été accueillie à l’Hôtel de Région (site de Dijon) par son personnel en colère.

    Ou plutôt devant l’Hôtel de Région (site de Dijon), les agents étant empêchés de rentrer dans le bâtiment, où nombre d’entre eux travaillent pourtant, par un imposant service de sécurité.

    Un an après avoir accédé à la présidence de la grande Région, Marie-Guite Dufay a réussi l’exploit de mettre son personnel dans la rue. C’est une première au niveau de la Bourgogne. Une rareté au niveau de la Franche-Comté.

    Et dire que Marie-Guite Dufay et François Patriat nous ont martelé pendant des mois, lors de la campagne des régionales, que tout était prêt. On allait voir ce qu’on allait voir. La fusion ne serait qu’une formalité. Après plus de dix ans au pouvoir, une fois élue, la nouvelle majorité de gauche se mettrait au travail dès le premier jour, avec une organisation des services opérationnelle.

    On voit le résultat. Toutes les belles déclarations sur les économies, les promesses pour rassurer les agents, les annonces sur la stratégie ambitieuse de la grande Région n’étaient qu’écran de fumée et poudre aux yeux.

    Il est clair que Marie-Guite Dufay et ses amis ont menti aux Bourguignons et aux Francs-Comtois en général, aux agents du Conseil régional en particulier.

    Nous l’avions anticipé durant la campagne. Nous pouvons l’affirmer avec certitude un an après l’élection. Et preuve du mépris de Madame Dufay pour ses agents, elle n’a même pas daigné sortir et venir à la rencontre de celles et ceux qui oeuvrent pourtant au quotidien pour mettre en musique la partition qu’écrit, ou tente d’écrire, la majorité socialiste.

    Elle s’est contentée d’envoyer au front Michel Neugnot. Nous n’avons aucune intention de souffler sur les braises de la contestation.

    Nous ne nions pas les difficultés puisque nous avions alertés la Présidente sur la nature de ces dernières.

    Mais les agents du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté doivent être écoutés et leurs revendications entendues. Car c’est l’une des clefs de la réussite de la fusion. Le message de la Région est en effet incompréhensible pour eux, comme pour nous, élus de la droite et du centre. Comment peut-on justifier d’avoir revalorisé au maximum les indemnités des élus, ce que nous avons dénoncé, et d’opposer aux agents des négociations pour leur propre situation ?

    Marie-Guite Dufay, nous vous avions prévenue. Vous avez fait la sourde oreille. Il est maintenant urgent d’apaiser le climat délétère qui s’est installé dans l’institution régionale car je suis convaincu que la fusion ne pourra pas se faire sans l’adhésion et l’implication des agents.

    Ce n’est pas donner un sentiment de dialogue aux agents qui est important, comme vous l’avez affirmé. C’est faire vivre ce dialogue.