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    Subventions du Département aux associations culturelles : stop à la désinformation !

    Depuis plusieurs jours, certains élus de gauche véhiculent de fausses informations concernant le financement d’associations culturelles dijonnaises.

    Le Département de la Côte-d’Or aurait, de façon discrétionnaire et totalement inattendue, décidé de ne plus subventionner ni la salle de la Vapeur, ni l’Opéra. Le Département de la Côte-d’Or en aurait après la Métropole.

    C’est faux. Complètement faux.

    En septembre 2018, j’avais publiquement annoncé que le Département, contraint par l’Etat à limiter l’évolution de son budget à 1,2%, allait substituer aux traditionnelles subventions de fonctionnement une logique d’appel à projets avec l’objectif, dans le domaine culturel, d’apporter la culture partout sur le territoire côte-d’orien. Il est donc faux de dire que ces deux associations ont été mises devant le fait accompli. Leurs dirigeants étaient bien informés depuis de nombreux mois de cette proposition.

    Par courrier en date du 12 juillet dernier, j’avais confirmé à la Présidente de la Vapeur que le Département continuerait d’aider financièrement la Vapeur pour peu qu’elle réponde aux appels à projets et aux partenariats proposés par la collectivité que je préside. Il est donc faux de dire que le Département refuse de subventionner la Vapeur.

    Le 2 août, après avoir reçu plusieurs méls, j’ai de nouveau écrit à la Présidente de la Vapeur pour lui redire que le Département subventionnerait la salle sur la base d’un véritable partenariat, avec de vraies contreparties. Il est donc faux de qualifier la position du Département de jusqu’au-boutiste et de crier sur tous les toits que le Conseil départemental refuse catégoriquement d’aider financièrement l’association.

    J’ai toujours été dans une logique de dialogue et d’écoute. Simplement, pour dialoguer, il faut être deux.

    Le Département va, bien entendu, continuer de financer la culture en tout point de son territoire, y compris sur la métropole. Par exemple, avec Arts & Scènes en Côte-d’Or, ce sont 18 spectacles et 65 représentations qui seront proposés au public dans toute la Côte-d’Or.

    Désormais, dans la culture comme dans les autres secteurs, le Département veut être un partenaire des associations, pas un logo en bas de leurs affiches. Le Département souhaite un vrai partenariat avec le réseau associatif.

    Alors, je comprends mal les gesticulations et la fébrilité de certains élus dijonnais qui veulent opposer Métropole et Département.

    Moi, je ne suis pas dans ces postures politiciennes.

    Je suis le Président du Conseil départemental de la Côte-d’Or, de toute la Côte-d’Or, Métropole incluse et je défends la culture pour tous. Pour toute la Côte-d’Or. Pour Dijon et sa métropole mais également pour Châtillon-sur-Seine, Beaune, Montbard, Semur, Genlis, Pontailler, Marigny-le-Cahouët, Blaisy-Bas et Minot.

    Je rappelle qu’en 2018, le Département a injecté plus d’un million d’euros de fonctionnement dans la Métropole dijonnaise au titre de la culture ! Plus d’un million d’euros ! On est donc loin du désengagement avancé par certains élus de gauche !

    J’aime Dijon et la Métropole. Mais j’aime Dijon en Côte-d’Or. Je dis oui à une Métropole qui rayonne sur tout le département. Non, à une Métropole recroquevillée sur elle-même.

    Catherine Louis, vice-présidente du Conseil départemental en charge de la culture et mes services sont donc disponibles pour recevoir les dirigeants de toutes les associations culturelles. Pour dialoguer. Pour coconstruire un partenariat qui soit profitable à tous. A tous les Côte-d’Oriens.

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    Élections européennes : Emmanuel Macron est responsable de cette situation

    Le RN l’a emporté largement en Côte-d’Or comme en France et personne ne peut se réjouir d’une telle situation. L’extrême-droite obtient ses meilleurs scores dans les territoires les plus fragiles, ruraux et péri-urbains, là où la désespérance est la plus forte. Ce résultat, c’est le témoignage d’une France dont les citoyens sont en colère, comme l’a montré la crise des gilets jaunes, et qui ont porté leur exaspération dans les urnes.

    Emmanuel Macron porte une lourde responsabilité dans cette situation. En installant depuis des semaines un match RN-LREM, il a fait de ce débat européen un référendum pour ou contre Macron, qui a certes boosté la participation mais qui a également fait monter artificiellement le RN, tout en réduisant les autres partis à un rôle secondaire.

    Le résultat de ce soir est une défaite pour le Président. En claironnant sur tous les toits que la liste LREM arriverait en tête, devant le RN, il a pris un risque : les électeurs l’ont désavoué.

    Le deuxième enseignement, c’est que l’urgence climatique et la protection de l’environnement se sont imposées dans la campagne comme des sujets essentiels pour les Français. En Côte-d’Or, nous avons entendu cet appel depuis longtemps. Je rappelle que le Département de la Côte-d’Or est le premier Département français à s’être doté d’une vraie Stratégie d’adaptation au changement climatique.

    Et maintenant ? Au lendemain de ce coup de tonnerre, Emmanuel Macron et son Gouvernement ne pourront pas continuer comme avant. Ils doivent en tirer toutes les conséquences. Ils doivent écouter les Français et les élus locaux. Surtout, ils doivent arrêter d’engager des politiques parisianistes venues d’en haut qui conduisent la France droit dans le mur.

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    80 km/h : Edouard Philippe a -enfin- entendu la voix de la raison… et des territoires

    Je salue l’annonce, ce matin, d’Edouard Philippe sur les 80 km/h. Le Premier ministre s’est en effet dit ouvert à un « assouplissement » de la limitation de vitesse sur les routes secondaires en laissant la main aux présidents de conseil départemental.

    Ma première réaction est un soulagement ! J’ai envie de dire : « enfin ». Cela fait plus d’un an qu’en tant que Président du groupe Droite, Centre et Indépendants à l’Assemblée des Départements de France, j’ai alerté le Premier ministre sur l’aberration que représentait une généralisation des 80 km/h sur les quelque 400.000 kilomètres du réseau routier secondaire.

    Je lui ai maintes fois rappelé que les présidents de département, qui gèrent au quotidien les routes départementales, connaissent parfaitement leur réseau. Et je veux dire au Premier ministre qu’ils assument déjà la responsabilité sur leurs routes départementales.

    Pour ma part, je gère près de 5.800 kilomètres de routes départementales et je prends régulièrement des centaines d’arrêtés pour limiter la vitesse, parfois très en-deçà des 80 km/h, pour l’adapter au réseau et aux conditions de circulation.

    Je connais parfaitement les routes départementales de la Côte-d’Or et je n’ai pas besoin d’injonctions parisiennes, ni pour définir la vitesse applicable sur ces routes, ni pour recevoir des leçons de sécurité routière. Je rappelle ainsi à Edouard Philippe que le Département que je préside a érigé la sécurité routière au rang de priorité. La Côte-d’Or est particulièrement innovante dans ce domaine avec ses collèges de la sécurité routière ou avec le Prix Christian-Myon qui récompense des initiatives des différents acteurs des territoires.

    Avec le Préfet et les maires concernés, je vais travailler à un audit du réseau routier départemental, de façon à pouvoir faire du cas par cas et adapter la vitesse à la typologie des routes. D’ores et déjà, je peux dire qu’environ 90% du réseau pourront repasser à 90 km/h. Cela permettra notamment de revenir sur les situations incompréhensibles relevées sur certaines routes, l’exemple le plus emblématique étant la route Dijon-Beaune, 36 km et 42 changements de vitesse !

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